Actualités

Pressez-vous, Ghost le musical s’achève le 26 avril !

Crédit Samy Telhaoui-Kanjo Agency

Vous connaissiez le fantôme de l’Opéra ou encore Belphegor, celui du département d’égyptologie du musée du Louvre ? Mais peut-être n’avez-vous pas encore fait la rencontre de Ghost le musical, celui qui hante le théâtre de Mogador depuis le 11 mars… Avant qu’il ne vous file entre les mains, c’est le moment ou jamais de réserver vos places.
(crédit photo Samy Telhaoui-Kanjo Agency)

En effet, en vous rendant sur le site du Théâtre Mogador, vous pourrez même bénéficier de tarifs préférentiels destinés aux groupes de 10 personnes.
Ou encore profiter de dispositions spéciales pour les entreprises si vous souhaitez faire de cette sortie un événement.

Show inédit en France

Stage Entertainment a misé sur l’adaptation scénique d’un film culte, créée à Londres en 2011 que l’entreprise avait déjà produite avec succès en Allemagne et en Russie : Ghost. Un pari renouvelé auprès du public français avec l’adaptation d’un film aux 3 millions d’entrées. Le spectateur retrouvera les éléments forts du film de 1990 incarné à l’écran par Demi Moore et Patrick Swayze. À commencer par la chanson Unchained Melody (signée des Righteous Brothers). Ghost navigue entre histoire d’amour, thriller et surnaturel. Le pitch ? Un jeune couple, Molly (interprétée par la néerlandaise Moniek Boersm) et Sam (joué par Grégory Benchenaf), s’installe dans un loft de Brooklyn pour s’y construire un radieux avenir. Hélas, tout s’effondre lorsque Sam est mortellement blessé dans une rixe. Du corps de Sam s’échappe un double fantomatique qui ne se résout pas à quitter l’amour de sa vie, quand il comprend que sa mort n’est pas aussi accidentelle qu’elle peut paraître et qu’un danger plane sur sa chère et tendre. Par l’entremise d’une cartomancienne peu conventionnelle (Whoppi Goldberg à l’écran et Claudia Tagbo sur les planches de Mogador), Sam sous sa forme fantomatique entre en contact avec Molly… « Les liens entre cinéma et musical sont intimes et, avec Grease, nous avons démontré qu’on pouvait combiner succès populaire et qualité artistique. C’est ce qui nous intéresse dans Ghost dont l’histoire est portée par une formidable musique et des effets spéciaux totalement surprenants », a commenté Laurent Bentata, directeur général de Stage Entertainment France.
Notez qu’il s’agit d’un spectacle inédit en France, à l’affiche de Mogador pour la saison 2019-2020. Notez aussi que la musique est portée par les créations musicales de Dave Stewart (du groupe Eurythmics avec Annie Lennox) et Glen Ballard (dont le nom est associé à Mickael Jackson, Alanis Morissette, Céline Dion ou encore Elton John ) qui a obtenu pour son travail 6 Grammy Awards et un Golden Globe.

Dans les coulisses de Ghost

Le 25 septembre dernier, lors de la Master Class qui précédait la première de gala, tous les artistes avaient répondu présents à l’appel du Théâtre Mogador. En guise d’introduction, le duo Grégory Benchenaf-Moniek Boersm a chanté Unchained Melody devant le public, totalement sous le charme. Parmi les intervenants de la Master Class : Bruce Joel Rubin qui portait une double casquette ; celle de l’auteur du film et de l’adaptateur musical. Enfin, Dave Stewart et Glen Ballard tous deux compositeurs et coauteurs des paroles, étaient présents aussi pour accompagner les trois stars de la version française. Âgé de 67 ans, le charismatique ex-guitariste d’Eurythmics, producteur aujourd’hui, a partagé avec l’auditoire de la Master Class des souvenirs empreints d’un humour caustique. « Il y a évidemment des éléments d’Eurythmics dans ma partition. Nous avons vécu une formidable histoire d’amour avec Annie Lennox », a-t-il confié. Une histoire qui fait écho à celle relatée dans Ghost. « Annie Lennox et moi avons donc été en couple. À cette époque, nous n’avions écrit aucune chanson et c’est seulement lorsque nous avons rompu et que nous avons décidé de devenir le duo Eurythmics, que nous avons écrit 140 chansons », a souligné avec amusement le producteur…

Quant à la musique de Ghost, Dave Stewart l’a écrite 13 ans auparavant, « au moment où le spectacle est né à Broadway. Avant la France, il a été joué dans 15 pays, même en Turquie. Et je repars à Madrid pour la première. C’est mon ami Glen (Glenn Ballard, co-compositeur et auteur des chansons, NDLR) qui m’a proposé de travailler avec lui. J’ai demandé à rencontrer l’auteur du livret, Bruce Joel Rubin. J’ai aimé sa sensibilité, sa spiritualité et j’adorais son livre l’Échelle de Jacob qui a d’ailleurs abouti à un film formidable (celui d’Adrian Lyne, NDLR). Bref, il y avait une belle équipe, alors je me suis lancé… ».

Et vous ? Vous laisserez-vous tenter par l’aventure ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *